Rédaction et orthographe
Posté par cgoutines dans Crtcp, Intervenants le 29 mars 2013
Hier soir, animation de l’atelier 18/20 de APACOM par Claire Goutines, rédactrice et membre du CRTCP, en collaboration avec Elodie Guillot, correctrice.
A nous deux, nous avons balayé de nombreux sujets orthographiques sensibles ! Si l’introduction a été simple (écrire 180€ par exemple, l’abréviation de Mademoiselle ou le « s » de l’impératif), la suite fut plus technique : l’accord du participe passé avant un infinitif, les faux-amis (balade ou ballade ? Repère ou repaire ? Tâche ou tache …) et la réforme de l’orthographe de 1990.
Réforme de 1990 : sachez quand même que si vous cuisinez un ognon pour faire un ossobuco ce weekend, vous avez tout juste ! Et surtout vous avez le choix : dans sa grande bonté, l’Académie autorise l’ancienne et la nouvelle graphie. Donc oignon ou ognon, et week-end et ossobuco en un ou deux mots, certains mots composés ayant perdu leur tiret dans l’histoire.
Le pire ? Nénufar : ces jolies fleurs ont changé leur élégant « ph » pour un classique « f ». Pffff, je vais créer un groupe Facebook pour rétablir cette injustice !
L’ADN Numérique
Posté par Luc Berthaud dans Conseil le 6 mars 2013
L’informatique tend vers l’utilisation de sécurités de plus en plus fortes. Aujourd’hui, la prise d’empreinte digitale est monnaie courante sur les portables pour identifier leurs propriétaires. Mais en interne, l’ordinateur ne fait pas la différence entre 2 programmes: l’un à lui, l’autre étranger. C’est pour cette raison que les virus se propagent si facilement. L’idée est donc de trouver un moyen de permettre ce tri entre le bon grain et l’ivraie.
Sur le plan de la résistance aux attaques, il convient de voir le modèle informatique comme la sexualité…. Le sida devient alors une bonne approche sur la complexité de la lutte, sur la possibilité de communication, sur la dangerosité des échanges et la liberté des comportements humains.
L’informatique recherche donc de nouveaux modèles plus sûrs. Les dernières approches sont la mise au point d’un modèle d’ADN numérique. Si le modèle ADN numérique est intéressant, il reste une copie du modèle naturel avec ses avantages « d’identification forte » et ses inconvénients « d’autorisation discrétionaire ».
L’approche ADN numérique est séduisante, mais ne se trouve-t-on pas confronté à une piste qui avait été explorée par les anti-virus: la signature des fichiers. Si celle-ci existe toujours, elle a montré ses limites.
L’approche ADN numérique fait appel à la notion d’unicité. La notion d’acceptation ou de compatibilité génétique nécessite la notion de refus par défaut. De fait, nous nous trouvons en face du principe de fonctionnement des firewall « grand public ». J’ai eu de longs débats à ce sujet dans les années 98, montrant là aussi les limites de ces techniques: en l’état actuel, l’unicité ne peut pas être respectée si nous voulons que chacun puisse diffuser ses oeuvres techniques aux autres.
Plus proche de nous est le comportement de Vista-Windows 7 et 8. Si son approche de demande systématique de confirmation lors des accès potentiellement dangereux ou nécessitant des droits plus élevés est louable, il convient de la rapprocher du nouveau comportement des utilisateurs que je constate tous les jours: ils répondent « oui » sans prendre la peine de lire le message, ni de savoir « qui » est à l’origine de la demande.
Pourtant, Vista n’a pas inové en la matière puisque UNIX et LINUX procède de même: demande d’augmentation de privilège lors d’une opération touchant le coeur du système. A la différence de Vista, ces systèmes demandent le mot de passe de root pour réaliser l’opération! Ce qui est encore plus contraignant et quelquepart plus fiable: le demandeur d’élévation de privilège est réellement vérifié! Il est pourtant surprenant de constater que ces mêmes détracteurs sur ce comportement enervant de Vista (demande d’augmentation d eprivilèges) soient les mêmes qui se référaient à la qualité de la sécurité du modèle Linux!
Finalement, en passant en revue toutes les hypothèses, nous découvrons que l’ADN numérique, aussi prométeur soit-il, n’a aucune chance de répondre à nos attentes si nous n’interdisons pas une seule chose: l’homme qui utilise la machine. Nous arrivons donc à une limite, une contradiction, ou une absurdité. Il convient donc de chercher une piste ailleurs que dans le tout technique.
Comme nous venons de le voir, rien, ni personne ne pourra empêcher un individu autorisé de faire entrer dans un système un code malicieux. Il n’y a pas 6 mois, j’ai reçu un mail authentifié numériquement par un correspondant habituel. Un détail m’a troublé et j’ai demandé s’il était à l’origine de ce mail. Devant sa négation, je me suis aperçu qu’il avait validé sa signature électronique par automatisme devant les très nombreux mails qu’il envoyait. Impossible donc de faire confiance à une signature électronique lorsqu’il y a un volume important de traitement.
Ayant travaillé de nombreuses années dans un milieu hautement risqué pour l’homme, je peux dire que si les techniques de protection « automatique » sont nécessaires et obligatoires, il n’y a pas mieux que la formation régulière et répétitive des utilisateurs aux conséquences de leurs « négligences ». Au risque de choquer, faire subir tous les ans un « accident de voiture » à 20km/heure changera le rapport des personnes à la vitesse et marquera davantage que de vanter la qualité des airbags … même s’il faut des airbags.
Nous en revenons donc au fondamental qu’est l’éducation à la responsabilité. Il n’est donc pas du ressort de la technique.
Aujourd’hui, l’informatique doit donc trouver le juste équilibre entre assistance technologique (ADN numérique par exemple) et responsabilisation de l’utilisateur. Cette dernière adossée à la valorisation du bon sens reste le seul réel rempart contre la nouveauté des attaques.
Le CRTCP l’a bien compris et c’est pourquoi cette approche reste le coeur de sa démarche et de son développement.
Les réseaux bordelais à l’honneur
Posté par cgoutines dans Crtcp, Partenaires, Veille le 5 mars 2013
Comme l’a dit Alain Juppé plus tard, laissons le pessimisme dehors, le temps d’une soirée. Cela fait du bien !
Pour débuter le repas, j’avais la chance d’avoir à ma table une adhérente du réseau Atout D, une association qui a pour but de développer la créativité et l’intelligence collective au sein des groupes. Séance créative donc avec Atout D qui nous a proposé une présentation ludique : gonfler un ballon dans lequel a été inséré un petit bout de papier avec un mot, percer le ballon et découvrir ce mot caché. Ensuite, à chacun d’intégrer le plus discrètement possible ce mot dans sa présentation… et aux autres convives de découvrir le mot caché.
Camembert, caleçon, petit pois ou barbe à papa … pas si facile à glisser dans une présentation d’une minute ! Mais tellement sympa que l’ambiance à la table s’est tout de suite mise au diapason. Bref, une soirée chaleureuse, des échanges bienveillants, tout ce qu’on aime dans l’idée de réseau.

Rédacteur ? Drôle de métier …
Posté par cgoutines dans Non classé le 8 février 2013
Scène courante d’un samedi soir normal, où celui qui vous parle se présente aux convives invités, comme lui, à un dîner en ville. « Moi ? Je suis rédacteur ». Et là, flop. Pas « Hop » comme c’est la mode chez Air France depuis peu, non, flop. Personne ne comprend. Rédacteur, quèsaco ?
Alors, on explique gentiment –parce que chez Zanzibar, nous sommes et rédacteurs et gentils- qu’un rédacteur -ou une rédactrice parce que chez Zanzibar, nous ne sommes pas sexistes- travaille dans le domaine de la communication, et qu’il valorise par sa plume le savoir-faire de son client. Entreprise ou collectivité, lait de chèvre ou TGV, journal municipal ou site internet, toute structure a besoin de faire connaitre ses activités, quels que soient son « produit » et le support. Et c’est bien pour ça d’ailleurs que notre métier est passionnant. Toute la journée, nous faisons le grand écart entre différents sujets. Tenez, moi qui vous parle, j’ai rédigé ce matin des brèves pour attirer les touristes sur le Bassin d’Arcachon, écrit un texte sur les voitures à air comprimé de chez Peugeot, animé la page Facebook d’une marque de chaussures de sécurité et trouvé le temps de pondre une accroche pour un nouvel arrivage de bricolage. Cela ne vous semble pas passionnant ? Eh bien, nous si !
Car non seulement les sujets sont diversifiés, mais les exercices de style aussi. On ne rédige pas un site internet comme un rapport d’activité, un journal de communication interne destiné à des salariés comme un mailing pour vendre du vin. Par contre, les constantes sont là : orthographe, syntaxe, mots percutants, respect des valeurs de la marque, régularité et rapidité. Cela semble faire beaucoup, mais parole, nous on assure dans tous ces domaines !
Là où on assure moins, mais on compte sur les bonnes idées de nos lecteurs, c’est : comment faire connaitre ce drôle de métier au grand public, donc à de futurs clients ? La pub, la com’, tout le monde sait, mais rédacteur … ? A ne pas confondre en plus avec le rédacteur de la fonction publique, qui porte le même nom et nous ennuie considérablement dans les recherches Google. Tiens, voilà une idée pour conclure cet appel à idées : débaptiser ce grade dans la grille des fonctionnaires territoriaux, et ne garder le métier de rédacteur que pour nous !
Expertises externes : une valeur ajoutée pour l’entreprise ?
C’était le thème du dernier atelier organisé par le collectif viadeo CAC 33.
Si tout le monde s’accorde à penser que les consultants sont une vraie force pour les petites entreprises, les échanges passionnants de la soirée ont montré en effet qu’il y avait souvent problème entre les dirigeants de TPE / PME et les consultants pour que leurs mondes se rencontrent !
A chaque table, dirigeants et consultants présents ont débattu de leurs problématiques respectives :
. Les dirigeants sont clairement confrontés à une pénurie de temps mais aussi de connaissances et parfois d’ouverture d’esprit : accepter de déléguer, d’ouvrir son « bébé » (= son entreprise souvent créée à la force du poignet) à d’autres compétences, comprendre qu’il ne détient pas toutes les solutions…
. Pour les consultants, mettre leur langage à portée du dirigeant et instaurer un climat de confiance qui ne coule pas de source.
Le problème semble minoré pour les grandes entreprises où la culture du consulting est bien plus établie. Les débats se sont donc concentrés sur les petites structures. Retrouvez tous ces échanges passionnants sur le blog du collectif CAC 33.
Autoformation : une spécificité du CRTCP !
Posté par cgoutines dans Crtcp, Non classé le 11 octobre 2012
Régulièrement les membres du CRTCP organisent entre eux des séances baptisées « autoformation », afin que chaque adhérent partage ses connaissances avec les autres. Chacun peut ainsi valoriser son do
L’objectif est double : apporter du contenu qualifié et renouvelé à nos réunions, mais surtout acquérir des connaissances pratiques sur des sujets qui sortent de notre propre domaine d’activité. Rappelons que CRTCP = créateurs de ressources pour le transfert de connaissances pratiques. Notre idée est donc de mettre à profit la diversité des savoir-faire des membres de l’association.
Les séances les plus récentes ont porté sur :
- les outils informatiques collaboratifs, par Luc Berthaud (BL Conseils)
- le droit commercial, par Nicolas Duburch (Lexinfo)
- la e-visibilité et les réseaux sociaux, par J. Christian Rivet (Net stratège).
Lundi dernier a eu lieu la dernière autoformation 2012. Plumes et cahiers de brouillon avaient rendez-vous avec … l’orthographe ! Animé par Claire Goutines (cabinet de rédaction Zanzibar), l’exercice portait sur des notions très pratiques : le pluriel des nombres ou des jours de la semaine, l’accord des participes passés, le pluriel des mots composés… et autres pièges de la langue française. Tous les participants se sont exercés (où est le cod avec ce verbe pronominal … ? !!) et savent que des savoir-faire ne prennent jamais de « s ». Ah oui, et pour commander une bavette à l’échelote (cas extrêmement pratique, n’est-ce-pas ?), un seul « t » à échalote !
Le programme Autoformation 2013 mettra davantage à l’honneur les domaines de stratégies entrepreneuriales, sous la houlette de Laurent Soccorsi et Eric Chollet … à suivre.
La communication externe : une question de moyens ?
Posté par cgoutines dans Non classé le 16 septembre 2012
Quelle que soit la taille de l’entreprise, la communication externe joue un rôle fondamental pour son image et sa notoriété : quels moyens humains, financiers ou techniques peut-on mobiliser pour communiquer efficacement ?
Atelier très intéressant organisé par le groupe viadeo CAC 33, lundi 10 septembre à Mérignac. La cinquantaine de participants a échangé et débattu sur ce vaste thème, qui concerne toutes les structures et organisations. Avec comme postulat de départ que la communication doit bien évidemment servir l’entreprise, la valoriser vers toutes ses cibles, BtoC et BtoB.
Les synthèses de toutes les discussions convergent vers la nécessité de faire passer la réflexion avant l’action ! La toute première démarche est de réfléchir et se poser les bonnes questions : où se situe mon marché, que font mes concurrents, quels sont mes points forts? Comment puis-je créer la différence avec une identité forte ?
Maryse Bernard, Directrice de l’Agence Citron Pressé et invitée de la soirée, l’a parfaitement résumé en concluant l’atelier : rien ne sert de définir tel support ou tel media pour communiquer si l’on n’a pas déterminé la cible, l’objectif et les valeurs que l’on souhaite défendre. Autrement dit, travailler sur son positionnement avant tout !
Maryse a également insisté sur la nécessaire créativité qui doit porter toute communication. Impossible de se faire remarquer sans être inventif, décalé, audacieux, différent, et tous les métiers créatifs qui œuvrent dans ce domaine contribuent à donner cette dimension : les agences et leurs capacités d’analyse, les graphistes et enfin … les rédacteurs comme ceux de Zanzibar !
C’est sans doute la meilleure réponse à apporter à l’interrogation de départ à savoir la corrélation entre communication et moyens. Pour être efficace, la communication doit déjà répondre aux questions fondamentales et être créative : les moyens financiers et techniques viennent après…
Moment de grâce dans la soirée au moment de la dernière synthèse orale : mobilisant tout son savoir-faire d’actrice, Marie Pourroy (open-art innovation) a décidé d’embarquer toute la salle – et son partenaire Emanuel – dans une improvisation pour « faire le buzz » et créer une prise de parole différente, drôle, inattendue. Bref, un vrai moment de communication parfaitement réussi !
3 cles de la recherche d’information
Posté par Jean-Christian RIVET dans Conférence, Conseil, formation, Veille le 18 juillet 2012
Nouvelles technologies : facilitantes ou envahissantes ?
Notre dernier atelier viadeo CAC 33 avait pour thème :
Nouvelles technologies : facilitantes ou envahissantes ?
Voici quelques réponses pour tous ceux qui sont accro à leur smartphone ou tablette !
A la question, nous répondons c’est facilitant et envahissant !
Facilitant car :
. La communication est plus rapide ;
Transfert de documents de grande qualité et finalisés
Multiplicité des moyens et des supports : mail, SMS, MMS, visio-conférence, ordinateur, scanner, tablette, Smartphone, …
. Décuple la réactivité ;
. Renforce l’activité commerciale locale et la développe plus facilement à l’échelle mondiale ;
…
Tout cela va donc dans le sens de la réactivité, de la compétitivité, soit la productivité par facilitation, ce qui est plutôt positif.
Cependant, ces NTIC restent des outils et afin de ne pas basculer dans le monde des envahisseurs, il faut pouvoir les gérer.
Dans un premier temps, un apprentissage de ces outils est nécessaire.
Dans un second temps, il faut les apprivoiser pour garder ou redessiner une vie professionnelle et une vie privée.
Ces NTIC semblent aller plus vite que notre capacité d’adaptation et d’apprentissage ; pourrons-nous réussir à les maîtriser, à être toujours formés et à niveau ?
L’envahisseur est là mais le concept évolue. Certaines grandes entreprises commencent à considérer ce type de stress au travail et interdisent à leurs cadres d’envoyer des mails après 20h ou pendant leurs congés…
Devons-nous organiser la révolte contre « la laisse numérique » ?!
La franchise en quelques mots… juridiques
par Nicolas Duburch
Contexte et définition. S’il est un modèle bien connu du grand public, tant il est aujourd’hui omniprésent dans notre vie quotidienne, c’est bien la franchise ! Pourtant, la franchise n’est pas le seul mode de développement d’un groupe d’entreprises. On peut distinguer schématiquement deux techniques de création du groupe : la première est fondée sur le lien capitalistique entre les sociétés du groupe et, la seconde, sur l’existence de contrats commerciaux liant les entreprises du groupe. La franchise fait partie de la seconde ; elle présente la particularité de se fonder sur la réitération de la réussite commerciale au moyen de la mise à disposition d’un savoir-faire et d’une marque.
Les avantages. Si la franchise attire c’est qu’elle présente de nombreux avantages tant pour le candidat franchiseur que le candidat franchisé. Pour le franchiseur, la tête de réseau, c’est l’assurance d’un développement rapide, soit par recrutement de nouveaux entrepreneurs soit par conversion d’entrepreneurs déjà en activité. La franchise permet, en effet, de reporter le poids financier du développement du groupe sur des tiers ; en d’autres mots, ce n’est pas le franchiseur qui financera le développement de son propre groupe. De l’autre, côté le candidat franchisé trouvera dans la franchise un cadre rassurant et un modèle à suivre pour parvenir à la réussite. Par ailleurs, l’intégration dans un réseau est un élément important dès lors que l’on parle de l’isolement du chef d’entreprise. Le franchisé possède, en résumé, une structure juridiquement indépendante mais bien en place dans le réseau et protégé, généralement, par des exclusivités territoriales.
Les contraintes. Pour autant, il faut garder en tête qu’il s’agit d’un modèle contraignant. C’est certainement le modèle contractuel le plus abouti et tout le monde peut y gagner, mais n’oublions pas qu’avant d’envisager de franchiser son concept, il faut d’abord avoir réussi soi-même dans les affaires ; cela ne peut se faire après une année de création. Ensuite, le franchiseur ne peut se reposer sur ses lauriers ; il doit effectivement mettre à jour son savoir-faire et contrôler la réussite de ses franchisés, voire les assister. Pour le franchisé également, l’indépendance n’est pas totale puisqu’il reste soumis aux normes de la franchise et au contrôle du franchiseur. Il est réciproquement lié par des obligations d’approvisionnement, d’aménagement des points de vente, de formation … bref, la réussite a un prix, au-delà du droit d’entrée et de la redevance versée au franchiseur.
Le bon profil. Pour savoir si vous avez le bon profil, retrouvez-nous au salon de l’entreprise stand 28, Hangar 14 quai des Chartrons du 6 au 7 juin 2012.





